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 Ce 10 novembre 2018, s’est tenue la Soirée des awards du bloguing ivoirien, Cérémonie récompensant les lauréat(e)s de la 5e édition du concours E-voir Blog Awards (EBA).

Du 1er au 31 août 2018, le concours a enregistré l’inscription de 70 blogs, dont 55 ont été jugés éligibles. Le concours EBA 2018 a récompensé les trois (3) catégories essentielles ci-après :

  • la Meilleure Blagueuse #EBA2018, désigné(e) par les jurés ;
  • la Révélation #EBA2018, désignée par les jurés ;
  • le Coup de cœur du public, déterminé à l’issue des votes des internautes.

 

Dougounan

 

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Garba party festival est un événement gastronomique initié à abidjan, dans l'optique non seulement de promouvoir le repas le plus populaire de la Côte d'Ivoire, mais pour créer aussi une plate-forme qui favorise les échanges, les rencontres, l'intermédiation d'affaires, et ou un partage d'expériences au tour du repas le plus prisé du pays. Le Garba c'est le dabali du peuple.

l'evenement se tiendra du 23 au 24 Decembre 2018 au stade de la BAE de Yopougon

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« Les rangers » sont une formation musicale de quatre commandos forestiers de l’Office ivoirien des parcs et réserves (OIPR) ayant choisi la musique zouglou comme vecteur de sensibilisation sur les questions liées à la préservation de l’environnement.

A travers un maxi single baptisé   »Forestier nouvelle version », ce groupe composé des sergents Sibi Jean dit  »Benito », Akanza Christian alias  » Rouge à lèvre, Fofana Drissa  »El Kpokpo » et Sangaré Kolo  »Le cobra » conscientise la société par des textes bien élaborés, mêlés aux sonorités  rythmiques et très envolées du Zouglou.

Selon le lead vocal du groupe, Sibi Jean dit  »Benito », le zouglou demeure le canal approprié pour les sensibilisations de masse et ce, sur des thématiques sensibles. Ainsi, cet opus de deux titres dénonce-t-il les gestes et mauvaises habitudes impactant négativement la préservation de l’environnement et des aires protégées. Il s’agit, entre autre, du braconnage, de la pollution, des feux de brousse et bien d’autres actions nuisibles dégradant la nature.

 »Nous les invitons à tendre l’oreille à nos messages », a lancé le sergent Fofana Drissa  »El Kpokpo »

Cette initiative de ces jeunes commandos est bien accueillie par la hiérarchie qui voit, à travers cet acte, une action de plus, dans les fréquentes sensibilisations des populations.

Le 12 mai 2018, au cinquantenaire du parc national de la Comoé, ce groupe avait créé l’extase au cours d’une prestation à laquelle avait pris part la ministre Anne Désirée Ouloto.

 » Les rangers » sont à ce jour la toute première formation musicale de commandos forestiers et donc la toute première formation musicale du corps des Eaux et Forets de Côte d’Ivoire.

Trois membres du groupe dont le lead vocal sont en service à la direction de la zone Nord-Est de l’OIPR (Bouna) et l’autre, à savoir Sangaré Kolo  »Le cobra », à la direction de la zone Sud-Ouest (Soubré).

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Le changement du régime des pluies et l’assèchement des terres cultivables menacent directement les cultures, dont celle du cacao. L’économie de la Côte d’Ivoire reste sur un rythme de croissance robuste, mais elle est menacée par l’impact du réchauffement climatique de la planète, a mis en garde la Banque mondiale, qui a poussé un « cri d’alarme » dans un rapport publié jeudi 12 juillet. « La Côte d’Ivoire apparaît comme l’un des pays les plus vulnérables de la planète à ce phénomène », a déclaré Pierre Laporte, le directeur des opérations de la Banque pour la région, cité dans le rapport économique semestriel de l’institution, intitulé « Pour que demain ne meure jamais ».

L’économie ivoirienne, l’une des plus dynamiques du monde depuis 2011 avec une moyenne annuelle de 8 %, « devrait rester sur un sentier de croissance autour de 7 à 7,5 % ces prochaines années », a estimé l’institution. Mais il faut « une prise de conscience urgente et collective » et des « décisions immédiates » pour faire face au risque climatique, a plaidé M. Laporte, pour qui, en particulier, la « survie de la filière du cacao » est en jeu.

« Des forêts presque totalement détruites »

Le cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial, représente 10 % du PIB, un tiers des exportations, et fait vivre 5 millions de personnes (soit un cinquième de la population), selon la Banque mondiale. Le réchauffement des températures, le changement du régime des pluies et l’assèchement des terres cultivables menacent directement les cultures.

L’institution financière a rappelé que la Côte d’Ivoire, qui a énormément misé sur l’exploitation de ses ressources naturelles pour se développer, « a perdu près d’un tiers de son stock de ressources naturelles depuis vingt-cinq ans », que « les forêts sont presque aujourd’hui totalement détruites ». Quelque « 60 % des forêts ont disparu depuis 1990 », en grande partie à cause de la culture du cacao.

Conséquence déjà visible du réchauffement, « de nombreux villages côtiers disparaissent progressivement sous les eaux des océans ». « Plus de deux tiers du littoral ivoirien est affecté par des phénomènes d’érosion côtière ». Et la pêche risque de baisser de 50 % à cause des changements bioclimatiques affectant l’océan Atlantique.

« Les coûts du réchauffement climatique sur les infrastructures seront immenses » a encore prévenu l’institution. « Les centrales électriques, les routes, les barrages hydrauliques sont tous vulnérables » et « les coûts de réhabilitation très élevés. »

Un taux de pauvreté toujours très élevé

« Comme la vaste majorité des pays du continent africain, la Côte d’Ivoire ne contribue que marginalement à l’effet de serre », et elle est donc plus victime que responsable du réchauffement du climat, a noté la Banque mondiale. Mais « sans mesures adéquates », « les changements climatiques mettront en péril les progrès » de l’économie ivoirienne.

Si elle salue le dynamisme économique du pays dans de nombreux secteurs (agriculture, services, télécommunications), et la bonne gestion des comptes publics, l’institution s’inquiète cependant du taux de pauvreté toujours très élevé, qui n’a baissé que de cinq points entre 2011 et 2015, pour s’établir à 46,3 % : « Mieux redistribuer les fruits de la croissance est l’un des défis majeurs de la Côte d’Ivoire. »

La Banque mondiale estime encore que la Côte d’Ivoire, si elle maintient durablement son rythme de croissance actuel, « devrait rejoindre le groupe des économies intermédiaires en 2035 ». L’objectif officiel du gouvernement, récemment réaffirmé par le premier ministre Amadou Gon Koulibaly, est de faire de la Côte d’Ivoire « un pays émergent en 2020 ». Mais le gouvernement n’a pas clairement précisé jusqu’à présent sur quels critères socio-économiques il définissait « l’émergence ».

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A quelques jours de la fête de la tabaski, les clients se bousculent dans les différents endroits habituels pour se procurer le mouton de tabaski malgré la cherté de ces bêtes.

Mr Kalilou un client a abobo :

  • Mouton on achetait a 100.000F est 150.000F vraiment sa décourage mais on est obligé d’acheter.

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